mardi, 23 décembre 2008
Amélioration du réseau d'eau potable de la Jirama : cas de quartiers pilotes de la ville d'Antananarivo
Sujet : « Amélioration du réseau d’eau potable de la Jirama : cas de quartiers pilotes de la ville d’Antananarivo »
Réduire le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable salubre constitue la dixième cible et fait partie du septième objectif du millénaire pour le développement (OMD), qui est d’assurer un environnement durable.
A Madagascar, 35% de la population a accès à l’eau potable d’une façon permanente. Dans ce cadre, la compagnie nationale d’électricité et eau de Madagascar JIRO SY RANO MALAGASY (JIRAMA) intervient, pour la production et la distribution d’eau potable dans 65 des 232 communes urbaines de Madagascar. Afin de permettre à la JIRAMA d’accomplir sa mission dans la contribution sur l’amélioration de l’accès à l’eau potable, il s’avère nécessaire de procéder à l’étude de pré-faisabilité d’un projet de mise à niveau de son réseau d’eau potable, dans le but de rendre ce dernier plus performant.
Capitale de Madagascar, l’alimentation en eau potable de la ville d’Antananarivo est assurée intégralement par la JIRAMA, avec 62087492m3 de production, 34738129m3 de vente, 60809 abonnés, représentant respectivement 59%, 55% et 46% des données de l’ensemble de la JIRAMA pour l’année 2007. Vu l’importance tant stratégique que technique et financière de l’exploitation d’Antananarivo, l’étude concernera surtout le réseau de la ville d’Antananarivo, la tendance de l’évolution du rendement de l’ensemble de la JIRAMA étant dictée, d’une façon générale, par celle d’Antananarivo.
En effet, son envergure, son rôle prépondérant dans le développement socio-économique de Madagascar et son redressement qui bat son plein, ne signifient pas obligatoirement que la JIRAMA parvient à mener convenablement sa mission.
Pour le confirmer, il serait mieux de faire un diagnostic de la situation existante de l’exploitation et des actions déjà entreprises. Le niveau de satisfaction à partir des résultats observés peut susciter des améliorations ou bien des changements de stratégie. Ces dernières années, le secteur Eau de la ville d’Antananarivo de la JIRAMA présente un rendement qui dépasse rarement les 60%, signifiant des pertes techniques et financières. De surcroît, dans certains quartiers, par souci de l’assurance d’une qualité de service pour les abonnés, la compagnie est contrainte de refuser le raccordement d’un nouveau branchement car la pression y est déjà insuffisante.
Pour la suite, l’identification des problèmes nuisant au bon fonctionnement des actions de la JIRAMA concourant à l’atteinte des objectifs est indispensable. Les éléments du patrimoine, leur état, leur capacité, leur gestion doivent être ainsi abordés.
A partir des résultats de ce diagnostic, on essaiera d’élaborer un plan d’actions qui découlera des points ci-après.
Pratiquement, les travaux pourront répondre aux objectifs suivants :
à Évaluation des projets en cours par rapport aux objectifs initiaux et par rapport aux objectifs intermédiaires dans le planning initial, Propositions d’améliorations y afférentes.
à Propositions d’améliorations pour les pertes qui n’auraient pas été corrigées par lesdits projets :
- Renforcement de la cartographie du réseau d’eau pour améliorer son exploitation
- Mise en place d’une gestion patrimoniale pour connaître l’état et le vieillissement des canalisations et optimiser la pertinence de leur renouvellement
- Renforcement de la sectorisation du réseau pour mieux localiser les pertes eau et réduire les consommations non comptées (illicites)
- Remplacement éventuel de conduites.
- Recherches de fuites locales
- Propositions d'actions visant la réduction des pertes et gaspillages chez les consommateurs
Bref, on peut assister à une mise à niveau du réseau de distribution ainsi que de sa gestion.
La réalisation du projet requiert certainement un investissement. Une évaluation financière dégagera la rentabilité du projet suivant la réduction des pertes espérées en cas de réalisation du projet.
Sous d’autres aspects, le projet aura également d’impact sur le développement socio-économique et contribuera aux objectifs du millénaire pour le développement.
En outre, le Plan d’Actions pour Madagascar (MAP : Madagascar Action Plan), qui reprend les objectifs du millénaire pour le développement, a été mis en œuvre par l’Etat pour atteindre l’objectif d’un développement rapide et durable. De ce fait, le projet sera d’un intérêt majeur et participera au développement de l’entreprise, de son personnel, de la population et de Madagascar en général.
L’étude prévoira éventuellement des organisations de travail garantissant une gestion efficiente et efficace du projet.
Ainsi, dans le cadre de ma situation professionnelle et personnelle, ce mémoire enrichirait mon expérience professionnelle et rendrait mon profil plus polyvalent. Il me permettrait, par conséquent, d’améliorer la gestion des projets sous mes responsabilités. En plus, le traitement du sujet m’offrirait l’opportunité d’exercer les responsabilités d’un décideur, d’un manager, d’un dirigeant ou d’un conducteur de projet de grande envergure.
Quant à la rédaction du mémoire, les objectifs même du Master supposent que tous les thèmes prévus dans la formation seraient utiles.
L’obtention des informations nécessaires devraient être sans difficulté majeure. Les données pourraient être accédées au sein soit de la JIRAMA, soit d’autres organismes.
Rija RAMAROSANDRATANA
Mail : rijaramaro@yahoo.fr
Contraintes liées au financement du logement en milieu urbain au Burundi
Sujet de mémoire : "Contraintes liées au financement du logement en milieu urbain au Burundi : cas du FPHU"
Eric Nzisabira
16:28 Publié dans Développement économique, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : logement, financement logement
Comment développer le photovoltaïque en Polynésie Française
Sujet : « Comment développer le photovoltaïque en Polynésie Française »
La Polynésie Française bénéficie, grâce aux transferts importants d’argent de l’Etat français, d’un niveau de vie équivalent à celui d’un pays riche.
Par effet induit, la consommation d’énergie par habitant est elle aussi équivalente à celle d’un pays du nord.
Cette énergie est importée d’Australie ou des pays du sud-est asiatique sous la forme d’énergie fossile, une énergie polluante, de plus en plus onéreuse qui pèse lourdement dans la balance commerciale déjà largement déficitaire de la Polynésie Française.
Politiquement, en Polynésie, le débat est centré sur la question de du choix de l’autonomie ou d l’indépendance, et par conséquent se pose régulièrement la question, mais comment ferions nous sans les 160 milliards de francs CFP (1,34 milliard d’euros) versés annuellement, directement ou indirectement, par la France.
Pour répondre partiellement, ne pourrions-nous pas réduire la facture pétrole grâce aux énergies renouvelables à l’instar de ce que la plupart des pays riches tendent à réaliser.
D’autant plus qu’en Polynésie, une ressource est très abondante et peu exploitée, la ressource solaire.
Dans cette perspective, s’impose la problématique : «Comment développer le photovoltaïque en Polynésie Française».
La commune de Papeete a déjà initié un premier pas en projetant d’installer des panneaux solaires sur une des écoles primaires dont elle a la gestion.
Cependant, déjà sur un projet à priori simple techniquement, différents choix stratégiques sont à réaliser, comme le mode de financement, le mode d’exploitation, qui conditionnent fortement la viabilité du projet.
Le mémoire s’attachera à analyser la réalisation de la commune de Papeete et à évaluer les différents choix stratégiques afin de déterminer un choix optimal, et s’appliquera par la suite à établir une stratégie de développement à l’ensemble du pays.
Cédric WONG
Microfinance et encadrement des micros entrepreneurs
Sujet :"MICRO FINANCE ET ENCADREMENT DES MICROS ENTREPRENEURS : Stratégie des services non financiers au PADME"
L'objectif visé est d'élaborer un outil d'appui technique à la gestion des micros entreprises, permettant, à travers le renforcement de leur solvabilité et de leur viabilité, de soutenir durablement la qualité et le développement du portefeuille de crédit de l'institution.
Je continue les recherches et vient de découvrir un site internet fournissant assez d'informations sur les services non financiers dans les Institutions de Microfinance. Je serai toutefois intéressé par toutes informations sur ce thème.
Philippe M. TOVIHOUDJI
16:13 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : microfinance, microcrédit, gestion d'entreprises, développement de crédit, systemes financiers
lundi, 22 décembre 2008
Comment la politique nationale de développement durable peut-elle participer à rendre les zones rurales plus attractives ?
SUJET DE MEMOIRE : Comment la politique nationale de développement durable peut-elle participer à rendre les zones rurales plus attractives ?
Note de problématique
Le Document sur la Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP) 2005 relève que le Gabon, avec une superficie de 267 667 km2, a une population totale de 1 500 000 habitants. Cette population est extrêmement jeune, près de deux personnes sur cinq ayant moins de 15 ans et près de la moitié moins de 19 ans. Cette jeunesse de la population ne manque pas de faire pression sur la demande en infrastructures scolaires.
Contrairement aux autres pays d’Afrique subsaharienne, cette population vit majoritairement dans les villes et a des niveaux de revenus moyennement élevés. Près de 80% de la population réside en milieu urbain et la seule ville de Libreville abrite plus de deux personnes sur cinq, ce qui pose le problème des politiques urbaines, notamment celles relatives à l’accès au logement.
Cette population est aussi inégalement répartie sur le territoire national. Avec les deux grandes villes que sont Libreville et Port-Gentil, les provinces du grand Ouest (Estuaire, Moyen-Ogooué et Ogooué-Maritime) ont la plus forte concentration de ladite population, abritant plus des deux tiers de celle-ci.
De ce qui précède, nous remarquons qu’il existe un profond déséquilibre entre le milieu urbain et le milieu rural, dû à un fort exode rural qui s’est développé à partir des années 1980 et qui se poursuit aujourd’hui.
De prime abord, il est nécessaire de donner un sens contextuel à la notion de zone rurale. Nous l’entendons ici comme étant un espace territorial aménagé et géré selon les spécificités culturelles et qui intègre parfois certains villages dans les communes. La notion d’attractivité, suggérée dans notre énoncé, est évoquée ici dans le but de susciter des raisons de sédentariser les populations résidentes et de donner un intérêt de retour à celles qui sont parties pour cause de survie.
La situation de fait ici est que la production agricole s’est littéralement effondrée, ce qui pose un problème de sécurité alimentaire et aussi de source de revenus. Une politique de développement rural s’impose pour le Gabon qui dispose déjà des conditions atmosphériques (climat équatorial, relief) favorables à l’essor de l’agriculture et des ressources naturelles très importantes pour son développement durable. Cela permettrait, de manière tacite, de préparer l’après pétrole.
Dans cette optique, quelle politique nationale de développement durable peut-elle être proposée en zones rurales afin de les rendre plus attractives ? Quels projets sectoriels pourraient permettre la mise en œuvre de cette politique ?
Notre questionnement pose un problème général de l’inactivité des zones rurales due à l’essor du secteur pétrolier à Port-Gentil et du secteur des services divers à Libreville, dont la conséquence est l’abandon de ces zones.
Il est impérieux, face à ce problème, de dynamiser le secteur primaire vital de base, en trouvant des moyens permettant d’encourager les populations rurales et agricoles à continuer leurs activités de manière plus intense. Cela pourrait aboutir à moyen terme à des coopératives rurales. Nous citerons, par exemple, la construction des écoles primaires, la création des dispensaires, l’installation de systèmes d’alimentation en eau potable, l’extension du réseau électrique et la création d’autres activités lucratives connexes telles que des petits projets d’écotourisme. Ces opérations doivent tenir compte des intérêts des parties prenantes et aussi doivent intégrer les principes clés du développement durable. Elles seraient ainsi efficaces si l’Etat intensifie son programme d’amélioration du réseau routier vers ces zones rurales.
Tous ces mouvements suscitent la nécessité de protéger l’environnement par des actions directes. Il faut commencer par la sensibilisation des populations locales sur l’importance de l’environnement sur leur vie et celle des générations futures. Il est nécessaire, par cette occasion, de montrer à ces populations les coûts d’opportunité que génèrent les produits des écosystèmes locaux, pour une prise de conscience. Ensuite, au regard de l’exploitation actuelle des forêts par des entreprises chinoises dans les différentes localités, un contrôle et un encadrement des activités forestières qui se développent dans les massifs forestiers de ces zones rurales sont indispensables.
Toutes ces actions de développement durable peuvent être coordonnées par la Commission Nationale de Développement durable (CNDD), un instrument juridique dont dispose le Gabon depuis le 18 octobre 2005 à travers le décret n° 000925/PR. Sous tutelle du Ministère de l’environnement et du développement durable, la CNDD est une force de proposition du gouvernement gabonais en matière d’orientations stratégiques sur la politique nationale de développement durable.
De manière illustrative, nous terminerons notre analyse par la proposition d’une étude de cas sur la création d’un projet lié à des activités d’écotourisme à Andock-Makokou, chef lieu de la province nord-est du Gabon, et nous montrerons les effets que ce projet peut générer aux plans social, économique et environnemental.
MBYE NTOMA Gislin (GABON)
14:39 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : développement durable, zones rurales
Les Sociétés de Gestion de Fonds Capital Risque
PROPOSITION DU THEME DE MEMOIRE :
Les Sociétés de Gestion de Fonds Capital Risque
Solution d’optimisation et d’efficacité
Cas du Groupe AMEN BANK
Contexte :
Le capital investissement est en forte croissance depuis plusieurs années. En effet, ce mouvement :
- se confirme sur les marchés mûrs notamment américain et européen en termes de nombre et de taille des opérations et des montants levés.
- s’accélère sur les marchés émergents, notamment tunisien qui connait l’appariation d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et une évolution culturelle des chefs d’entreprises plus disposé qu’auparavant à ouvrir le capital de leur entreprise familiale.
Pour s’aligner sur cette tendance, AMEN BANK a créé depuis 1999 une filiale spécialisée dans le capital risque dénommée SICAR AMEN avec un capital qui s’élève actuellement à 2,8 millions d’Euros et qui a à sa charge la gestion de 5 fonds de l’ordre de 30 millions d’Euros.
De plus AMEN BANK, vient de souscrire en 2007 et en 2008 à 2 nouveaux fonds d’investissements à capital risque privés promus en collaboration avec la Banque Européenne d’Investissement « B.E.I » et gérés par le groupe Viveris management.
Tous ces fonds ont comme objectif ultime le financement des Petites et Moyennes Entreprises, PME tunisiennes dont le nombre connait une hausse sensible booster par le plan de développement 2005-2009 qui vise la création de 70.000 entreprises.
Problématique :
Dans le cadre d'une dynamique d'innovation financière et afin d'offrir aux PME des solutions de financement adaptées et aux investisseurs des opportunités de placement intéressantes, AMEN BANK doit penser à un nouveau mode d’organisation.
La création d’une société de gestion spécialisée serait-elle une solution pour optimiser la gestion de ses fonds à capital risque ?
Zied SDIRI
14:32 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : capital, investissement, banque, marchés financiers, systèmes financiers, capital risque
Décentralisation et développement local en Côte-d’Ivoire
Sujet : « Décentralisation et développement local en Côte-d’Ivoire : approches de stratégies pour renforcer les capacités (moyens) d’action et l’efficacité des Collectivités Territoriales »
Il m'est un peu difficile actuellement de mener mon enquête sur le terrain d'autant plus que :
- nous sommes en période de fête et donc les personnes ressources sont de moins en moins disponibles,
- les structures concernées ne sont pas trop accessibles parce que l'essentiel du personnel est actuellement engagé dans des activités souvent hors Abidjan.
Toutefois, j'ai pu établir un chronogramme pour les rencontrer, mais cette période s'étend jusqu'à la veille de mon départ sur la France/Marseille…
Honoré KOFFI
12:03 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : collectivités territoriales
Financement des branchements d'eau, d'électricité et d'assainissement par le secteur bancaire et de la microfinance des populations urbaines défavorisées du Burkina Faso
Thème de Mémoire : Financement des branchements d'eau, d'électricité et d'assainissement par le secteur bancaire et de la microfinance des populations urbaines défavorisées du Burkina Faso
Ce travail traitera de deux volets.
Un premier volet qui consiste à permettre à l'ONEA notamment d'accéder au crédit bancaire local afin d'étendre son réseau au profit des populations et pouvoir faire face au gap de financement des investissements octroyés généralement par les bailleurs de fonds traditionnels (AFD, Banque Mondiale, DANIDA, KFW, BAD, BEI, etc.)
Un second volet qui s'articulera sur la possibilité du financement par la microfinance des ménages modestes désirant réaliser des branchements.
Les difficultés rencontrées sont de plusieurs ordres :
D’abord avec cette période de fin d'année, nous éprouvons beaucoup de difficultés à rencontrer les personnes ressources pour obtenir les informations souhaitées notamment dans les institutions financières.
Les raisons évoquées par ces personnes est qu'ils sont pris par l'arrêté des comptes ou par des missions de contrôles qui séjournent actuellement dans leurs institutions.
Ensuite, le manque d'organisation efficace du secteur de la microfinance fait qu'il est de plus en plus difficile de cerner les meilleures structures oeuvrant dans le domaine du financement dans le milieu urbain ce qui nous prend trop de temps dans l'identification des organisations.
Enfin, la fiabilité des données statistiques dans nos pays vient rendre encore la tâche plus compliquée.
LANDOURE BOUBAKAR
ONEA BURKINA FASO
11:58 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : investissement, financement, microfinance, microcrédit, branchement eau, branchement electricite
La Banque à distance, quel avenir en Haïti ?
Sujet : LA BANQUE A DISTANCE, QUEL AVENIR EN HAITI ?
Choix stratégiques de la Sogebank
"La SOCIETE GENERALE HAITIENNE DE BANQUE S.A (Sogebank) a été créée en 1986 suite au rachat de la Banque Royale du Canada qui avait choisi de se retirer du marché haïtien. Cette banque commerciale privée s’est rapidement positionnée comme leader du marché.
L’offre de service dans le secteur bancaire en Haïti est très traditionnelle, les banques se limitant à leur métier de base. La structure du PNB est conforme à ce que la France avait connu dans les années 70 soit 70% de revenus d’intérêts et 30% de commissions. Ce revenu d’intérêt est pourtant très sensible à toute variation de taux de la banque centrale. Car les banques privilégient le placement en Bons (outil de politique monétaire) de la BRH, jugés sans risque et rentable.
Une forte concurrence caractérise le système bancaire, particulièrement entre les 2 principales banques du marché. La Sogebank voit l’écart se réduire dangereusement entre elle et le challenger. Ceci perdure malgré une forte concentration du système et un taux de bancarisation très faible soit 30% de la population.
Le système est composé de 9 banques dont 2 appartenant à l’état, 2 filiales de banque étrangère et 1 d’épargne et de logement.
Le nombre de clients est inconnu : Nombre de comptes 700 000 en 1998, 1900 000 actuellement. Le nombre de succursales (100 en 1998), est d’environ 170 actuellement, avec une forte concentration sur la capitale, Port-au-Prince.
Dollarisation du système : En 1998 30 % des dépôts étaient réalisés en USD contre plus de 50 % maintenant.
Fidèle à sa tradition de banque innovante, la Sogebank est la première à introduire en Haïti dès 1996, le premier réseau ATM (Automatic teller machine, distributeurs automatique d’argent), devenant la première banque du marché à proposer différents canaux de distribution à sa clientèle. Jusque maintenant, aucune autre banque n’a suivi. Vers les années 2000, elle lance sur le marché la banque par internet « Sogebanking »
Douze ans après, le taux de pénétration du marché de la banque à distance est faible en rapport au nombre de clients utilisant le service du réseau traditionnel. La circulation du cash dans l’économie haïtienne reste très importante et le volume de chèques à traiter par les banques rend leurs coûts opérationnels élevés.
Quel peut être l’impact d’une plus grande utilisation des canaux à distance sur la rentabilité de la banque, dans un contexte de forte concurrence, où la Sogebank fait le choix stratégique de rester à la fois leader et rentable ?
Le faible taux d’utilisation des canaux, autres que le réseau traditionnel d'agences, serait-il lié à des caractéristiques propres au marché haïtien? Un parallèle avec d’autres pays comme la République dominicaine ou avec certains pays de l’Afrique serait intéressant afin de dégager les premières pistes de propositions".
Mes difficultés actuelles dans les recherches portent surtout sur le mobile banking :
1.Rentabilité du mobile banking pour certaines banques africaines (ROI)
2.Gestion de risques
3.Investissement initial (coût)
4.Nécessité ou non de partenariat avec les opérateurs de téléphonie mobile
5.Télécompensation ? Ou interconnexion des banques ? Serait-ce indispensable ?
6. Stratégie commerciale la plus utilisée avec ce canal : conquête, fidélisation ou recherche de rentabilité.
Merci de votre apport,
Olguine Jeune BARON
11:44 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : banque, systèmes financiers, politique monétaire, télétransmission, interconnexion, télécompensation, mobile banking
Rôle de l'Etat Algérien dans le développement du secteur privé - Analyses et perspectives
Sujet : Rôle de l'Etat Algérien dans le développement du secteur privé - Analyses et perspectives
Consciente de l’importance du secteur privé dans le développement économique, l’Algérie s’est engagée depuis plusieurs années dans une politique de réforme visant le développement d’un secteur privé permettant une croissance durable et moins sensible aux aléas du marché pétrolier
De nouvelles lois et règlements ont été adoptés (Loi sur la concurrence, loi sur la monnaie et le crédit, loi portant nouveau système comptable et financier –Normes IAS, IFRS-,…..etc), d’autres ont été révisés (code du commerce, code des procédures civiles, code des procédures pénale…etc. De nouveaux organes de régulation, d’appui, de contrôle ont été installés (L’agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes-ANSEJ-, l’agence nationale de développement de l’investissement-ANDI-, l’agence de régulation des postes et télécommunications Conseil de le monnaie et du crédit, conseil de la concurrence…etc).
Face à une compétitivité internationale de plus en plus forte et malgré les efforts déployés, le secteur privé qui représente actuellement environ 80% du secteur productif (hors hydrocarbure) demeure toujours faible et ne permet toujours pas un développement durable moins sensible aux aléas du marché pétrolier dont les exportations représentent environ 95% du volume global.
Pourquoi la politique de réforme engagée ne semble-t-elle pas donner les résultats escomptés ? Quelles sont les limites et les insuffisances qui l’ont caractérisé? Comment rendre le secteur privé compétitif sur le plan national et international ?
A travers des recherches et des études minutieuses des différent textes législatifs et réglementaires qui ont encadrés la politique de développement du secteur privé, Le mémoire qui aura pour thème « Rôle de l’Etat Algérien dans le développement du secteur privé -Analyses et perspectives- », aura comme objectif principal la détermination des limites et des insuffisances des réformes engagées et la proposition de solutions pertinentes permettant un développement réel et durable du secteur.
Chemsi HADEF
11:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : développement, secteur privé, crédit, comptes, finances












