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mardi, 23 décembre 2008

Comment développer le photovoltaïque en Polynésie Française

Sujet : « Comment développer le photovoltaïque en Polynésie Française »

La Polynésie Française bénéficie, grâce aux transferts importants d’argent de l’Etat français, d’un niveau de vie équivalent à celui d’un pays riche.

Par effet induit, la consommation d’énergie par habitant est elle aussi équivalente à celle d’un pays du nord.

Cette énergie est importée d’Australie ou des pays du sud-est asiatique sous la forme d’énergie fossile, une énergie polluante, de plus en plus onéreuse qui pèse lourdement dans la balance commerciale déjà largement déficitaire de la Polynésie Française.

Politiquement, en Polynésie, le débat est centré sur la question de du choix de l’autonomie ou d l’indépendance, et par conséquent se pose régulièrement la question, mais comment ferions nous sans les 160 milliards de francs CFP (1,34 milliard d’euros)  versés annuellement, directement ou indirectement, par la France.

Pour répondre partiellement, ne pourrions-nous pas réduire la facture pétrole grâce aux énergies renouvelables à l’instar de ce que la plupart des pays riches tendent à réaliser.

D’autant plus qu’en Polynésie, une ressource  est très abondante et peu exploitée, la ressource solaire.

Dans cette perspective, s’impose la problématique : «Comment développer le photovoltaïque  en Polynésie Française».

La commune de Papeete a déjà initié un premier pas en projetant d’installer des panneaux solaires sur une des écoles primaires dont elle a la gestion.

Cependant, déjà sur un projet à priori simple techniquement, différents choix stratégiques sont à réaliser, comme le mode de financement, le mode d’exploitation, qui conditionnent fortement la viabilité du projet.

Le mémoire s’attachera à analyser la réalisation de la commune de Papeete et à évaluer les différents choix stratégiques afin de déterminer un choix optimal, et s’appliquera par la suite à établir une stratégie de développement à l’ensemble du pays.

 

Cédric  WONG

 

 

Trackbacks

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Commentaires

Bonjour,

Je suis également intéressé par le statut énergétique en Polynésie.

J'ai travaillé par le passé pour plusieurs société impliqué dans le domaine des enrgies renouvelable, et de plus, j'ai eu un cursus scolaire principalement orienté autour des energies nouvelles.

Je voudrais dans un premier temps simplement avoir un vue d'ensemble sur la politique energetique en Polynésie.

Merci de reprendre contact avec moi.

Cordialement

Ecrit par : Prasanna | mercredi, 21 janvier 2009

Mon adresse mail.
rastaparas_at_gmail.com

Ecrit par : Prasanna | mercredi, 21 janvier 2009

Bonjour,

Malheureusement, je n'ai pas réussi à vous envoyer un e-mail. Apparement votre adresse ne fonctionne pas.
Je vous prie de bien vouloir me transmettre une autre adresse.

Cordialement

Ecrit par : Cédric WONG | vendredi, 23 janvier 2009

bonjour,
la problématique des installations de type photovoltaïque en Polynésie reste la même que dans les autres Dom ou Tom, et y compris en métropole.
il est primordial pour ces pays de se doter d'installations qui allègeraient le poids des énergies fossiles donc évidence de réflexion pour de l'alternatif , nombre de sociétés techniquement au point pour effectuer des systèmes efficaces existent sur le territoire français, et là on s'aperçoit que il y a toujours un voir plusieurs freins quant à la mise en œuvre réelle de ces installations.
commissions, sous commissions, débat, cahier des charges interminables, enquête publique, réflexion communautaire,autorisations multiples et variées, interventions de DRIRE, DRE etc etc pour qu'au bout d'un certain temps le ou les projets ressemblent de plus en plus à l'Arlesienne, sans pour autant remettre en cause la valeur et les convictions des personnes affectées à la réflexion ou au reportage auprès des autorités concernées.
comment cela se fait il ? en y regardant de plus prés ( eh oui) on s'aperçoit que souvent ( je ne jette absolument pas la pierre) il y a le fournisseur historique qui vient d'obtenir un micro bout de marché sur un projet pilote dans un atoll mais avec un ensemble de contraintes d'études qui vont durer un certain laps de temps afin de pouvoir industrialiser le processus pour l'ensemble du territoire et que nous verrons tout cela plus tard quand ???
et c'est là qu'est le problème, il est actuellement possible de déployer des surfaces conséquentes de panneaux ( quel que soit le type de technologie retenue), il est possible de relayer et diffuser le courant produit, il est possible d'établir clairement les couts et de planifier ces investissements mais l'opérateur historique ne risque t'il pas de devoir partager un marché ?
d'ailleurs regarder les actionnaires de certains fabricant de panneaux!!!
et dans la même démarche regarder dans la composition des élus, des officines, des commissions le nombre de de représentants de ce fournisseur, vous serez surpris.
c'est dommage mais ces grands marchés émergents restent toujours en stand by tant que les faiseurs historiques ne se sont pas placer sur celui ci , l'extension du réseau Internet a été de la même manière noyautée.
voila une petite réflexion,
bonne continuation

Ecrit par : frederic lachevre | lundi, 26 janvier 2009

Bonjour M.Wong,

Excusez moi, il y avait en effet un faute de frappe dans l'adresse,

rastapras_at_gmail.com

Merci d'avance pour votre aide.

Cordialement

Prasanna

Ecrit par : Prasanna | mardi, 24 février 2009

Bonjour,

Pouvez vous me dire pour connaitre plus de la legislation francaises en matiere de capteurs solaires.

Do you speak english?

L. Simon

Ecrit par : Simon | vendredi, 19 juin 2009

Bonjour,
Après les cyclones de 1983, le gouvernement de l'époque dans sa politique de reconstruction concernant les archipels les plus touchés, a fait de l'atoll de Anaa en quelque sorte une vitrine du solaire en y incluant dans les premiers fare ATR de l'époque, un kit solaire composé de dix huit modules photo-voltaïques associés au dispositif de contrôle, d'alimentation et de conversion du courant continu en alternatif. Le congélateur bahut de 300L était également fourni. L'habitant bénéficiaire de ce type d'installation avait donc de quoi satisfaire tout ses besoins quotidiens en matière d'énergie. Dans la foulée, d'autres atolls ont suivi l'exemple. Ainsi,en l'espace de dix ans, plusieurs atolls disposaient d'une énergie propre et gratuite.
Pendant ce temps, qu'ont fait les techniciens des services de l'état chargés de l'aide et du développement des archipels des tuamotu? Figurez vous que parallèlement à ce qu'entreprenait le gouvernement local de l'époque, ces éminents techniciens des services de l'état ont continué à faire croire aux maires de ces atolls que le solaire était qu'une énergie de substitution au thermique: le solaire OK ça marche mais avec le groupe électrogène c'est plus sécurisant. Alors, l'état a tout simplement continué à financer l'achat de groupe électrogène toujours plus performant avec bien entendu le gasoil nécessaire au bon fonctionnement des machines et ce, au profit des communes qui n'ont fait que profiter de cette manne qui tombait du ciel.
C'est de cette manière que petit à petit, le solaire s'est cassé la gueule aux tuamotu car le paumotu lui aura choisi la solution la plus simple pour lui: l'assistanat!!!
Alors lorsque vous allez faire un tour à Anaa, vous verrez beaucoup de panneaux solaires sur les toitures qui ne sont plus du tout utilisés....Quel gâchis!!!!
A la question qui est posé par M. Wong: Comment développer le solaire en Polynésie? Il faut avant tout que l'état français croit en premier en cette énergie qui nous vient gratuitement du ciel. Comment est ce possible si la France aujourd'hui a une longueur de retard dans ce domaine par rapport à l'Allemagne et d'autres pays comme le Japon, l'Australie qui est en passe de devenir le leader mondial en matière d'énergie solaire puisque 1/3 du continent australien qui est désertique fonctionne aujourd'hui au solaire.
Comme pour les essais nucléaires à Moururoa, beaucoup d'argent ont été dépensé inutilement par l'état français et il serait aujourd'hui temps de rattraper ce retard considérable en mettant en mettant en place un dispositif de financement accessible à tous, contrairement à ce qui est actuellement proposé par Tenesol qui dispose d'une commission d'attribution de projets qui se réunit une fois par an, voyez vous!!!!

Ecrit par : Maté | mercredi, 13 janvier 2010

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